#OnParleExpat : Laure Colin nous parle de son expatriation en Nouvelle-Zélande

Publié le: 26-02-2021
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1/ Bonjour Laure, vous avez décidé relativement jeune de partir aux antipodes; Comment est née cette envie d’ailleurs ?

J’ai passé une grande partie de ma vie à Nantes. Une fois mon bac en poche, la question de partir (ne serait-ce que dans une autre ville en France) ne s’est pas vraiment posée puisque j’avais trouvé un cursus qui me plaisait au sein de l’université de Nantes. A 20 ans j’ai eu l’opportunité de réaliser un Erasmus en Ecosse. Cette année d’études a été pour moi très riche tant sur le plan des rencontres que sur le plan de mes études. J’ai alors réalisé qu’il était bon de s’ouvrir à une culture pour découvrir d’autres manières de penser et ainsi se forger un esprit critique. De retour à Nantes, j’ai décidé de poursuivre l’expérience. J’ai donc choisi de réaliser une année de césure entre mon année de master 1 et mon année de master 2. L’idée était de profiter du temps libre que m’offrait le cadre universitaire pour expérimenter un mode de vie radicalement différent du mien. A l’époque je n’avais pas de contraintes particulières (familiales, financières, matérielles…). J’ai donc saisi l’occasion en me disant que l’opportunité ne se représenterait pas une fois ma carrière lancée. Je suis donc partie seule à la découverte de la Nouvelle Zélande pour réaliser des missions de woofing.  

2/ Les séjours à l’étranger étant synonymes de richesse, dans quelles mesures cette expatriation courte vous a-t-elle fait évoluer personnellement et professionnellement ?

Mon expérience en Nouvelle Zélande a été très riche puisqu’elle m’a permis de découvrir une faune et une flore magnifique (très éloignées de mon environnement urbain), de nouvelles cultures (kiwi et maori) tout en comprenant un peu mieux le fonctionnement d’une ferme respectueuse de l’environnement.

 

3/ Malgré tout, certains hésitent à sauter le pas. Quel serait votre conseil pour les personnes encore indécises ?

Échangez ! Changer de lieu d’habitation ce n’est en effet pas anodin ! J’ai eu de nombreuses hésitations avant de partir. J’avais peur de ne pas trouver ma place ou encore de me sentir seule loin de la France… En amont j’avais donc bien préparé mon voyage en contactant des personnes qui avaient fait le même choix et finalement tout a été simple une fois arrivée sur place. Par ailleurs, l’expérience n’était pas si vertigineuse puisque tout au long de mon périple j’ai rencontré des personnes supers avec qui j’ai pu faire un bout de chemin.

4/ De retour en France, vous avez maintenant du recul sur cette expérience. Que pensez-vous de notre solution ?

Le format de mon « expatriation » n’entrait pas dans le cadre que Holiworking propose puisque je n’occupais pas de poste en France. Toutefois, je pense qu’aujourd’hui si je devais être amenée à repartir sur un temps court je ferais appel à vos services. Se renseigner sur les démarches administratives, trouver un lieu d’habitation ou encore un espace de coworking ce n’est pas une mince affaire surtout lorsque l’on a un travail à temps plein et aucun contact. En ce sens, le service Holiworking permet de gagner du temps et surtout, il offre la possibilité d’échanger avec des personnes qui ont réalisé le même genre d'expérience. Ces échanges, cet enrichissement à tous les niveaux et ce sentiment d’appartenance à une communauté, sont analogues à l’expérience ERASMUS et c’est quelque chose de génial.

 

Merci Laura pour ce beau témoignage !
 
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