#OnParleExpat : Juliette Renaud nous parle de son expatriation en Afrique du Sud

Publié le: 05-03-2021
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1/ Bonjour Juliette, tu as vécu en Afrique du Sud ; Comment est née cette envie d’ailleurs ?

 Je suis partie en Afrique du Sud en 2014, dans le cadre de mes études que j'ai reprises il y a quelques années. J'ai eu l'opportunité de faire un stage de fin d'études à Pretoria pour travailler au développement de l'intégration locale des demandeurs d'asile et réfugiés.

 

2/ L’Afrique du Sud est connue pour être un pays bouillonnant, à l’histoire et à la culture riches. Peux-tu nous dire ce qui t’a séduit ?

 J’ai été particulièrement séduite par l'immensité du pays et par ses paysages à couper le souffle ! Il y a aussi le Swaziland et le Lesotho, les 2 pays enclavés, qui sont facilement accessibles et permettent de découvrir de nouvelles cultures. J'ai beaucoup aimé la musique sud-africaine qui est omniprésente où que l’on soit. Tenter d'apprendre quelques mots de Xhosa est aussi une drôle d'expérience ;).

L'Histoire du pays est très riche et c'est un réel privilège que d'y vivre et de mieux comprendre ce qu'il s’y passe culturellement. Par mon travail, j'ai aussi été confronté à la xénophobie et au racisme encore présents dans une partie du pays, rappelant que malgré la prise de conscience et l’engagement de la société pour le vivre ensemble, le travail reste encore long. 

Toutefois, Cape Town représente un vrai point d'ancrage du melting-pot, où l'on est rassuré d'observer une mixité décomplexée et pleine de joie de vivre. C’est la capitale africaine du métissage et la notion de liberté flotte avec sérénité. Capte Town est d’ailleurs un havre de paix pour la communauté LGBT, chose éminemment rare en Afrique. 

 

3/ Qu’est-ce que cette expatriation t’a apportée d’un point vue personnel et professionnel ?

 J'ai beaucoup appris de l'Histoire de ce pays sortant tout juste de l'Apartheid. 20 ans, c'est finalement assez récent. J'ai eu la tristesse d'être présente lors du décès de Madiba, un moment mémorable. Mais je me suis sentie tellement honorée de me rendre dans son pays.

Professionnellement, je savais que ce stage allait me permettre d'occuper une place qui me convenait à 100 %, puisque je travaille toujours dans la demande d'asile à ce jour, en France. 

J'y ai par ailleurs rencontré beaucoup de personnes également de passage, qui venaient travailler quelques mois ou quelques années dans les ONG présentes. Ces rencontres étaient très chouettes. 

4/ En tant qu’ex-expatriée, que penses-tu de la solution Holiworking ? 

 Travaillant sur le terrain, je ne m'exprimerai pas sur le télétravail, ne le pratiquant pas. Néanmoins, il est certain que l’accompagnement Holiworking facilite une immersion rapide, aussi bien socialement que professionnellement et présente une réelle innovation. La mise à disposition d’un coworking permettant de côtoyer d’autres expatriés au quotidien, l’accompagnement du Holicoach et l’interaction sociale via le tissu associatif local, sont autant de moyens de découvrir une nouvelle culture, d’évoluer professionnellement et de vivre une aventure inoubliable, sans avoir à se soucier du reste.

 

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