Les solutions pour travailler en voyageant désignent les dispositifs qui permettent à une personne d’exercer son emploi depuis un pays étranger. Elles peuvent prendre différentes formes : PVT, Expatriation, VIE, télétravail à l'étranger, freelancing...
Travailler depuis Lisbonne, Montréal, Sydney, Buenos Aires ou Bali tout en voyageant : pour de nombreux actifs, cette manière de travailler est devenue une véritable aspiration.
36,6% des télétravailleurs sont à distance 2 jours par semaine en moyenne en 2025, selon lebaromètre de Linking talents et 33% des salariés interrogés seraient prêts à déménager à l’étranger tout en continuant à travailler pour leur employeur actuel selon l’enquête d'ADP Research Institute.
Le développement du télétravail, des outils collaboratifs et des métiers exercés à distance rend aujourd’hui cette organisation techniquement beaucoup plus simple.
Mais travailler en voyageant ne consiste pas seulement à emporter son ordinateur dans sa valise. La première question à se poser n’est pas « où ai-je envie de voyager ? », mais plutôt : Quel statut me permet de travailler dans ce pays tout en restant en conformité avec les règles applicables ?
La réponse dépend notamment de votre situation :
Êtes-vous déjà salarié d'une entreprise française et souhaitez-vous conserver votre emploi ? Cherchez-vous au contraire un emploi dans le pays où vous voyagez ? Souhaitez-vous travailler comme indépendant ? Ou profiter d'un dispositif spécifique comme le PVT ou le VIE ?
Plusieurs solutions existent pour travailler en voyageant.
1. Travailler en voyageant avec un contrat de travail français
Si vous êtes déjà salarié d'une société française, plusieurs options peuvent permettre de travailler temporairement ou durablement depuis l'étranger.
Il faut toutefois distinguer les dispositifs conçus pour répondre à un besoin de l'entreprise de ceux qui permettent au salarié de partir à l'étranger pour un projet personnel.
1.1. Le détachement : une mobilité pensée pour les besoins de la société
Le détachement correspond à une situation dans laquelle un salarié est envoyé temporairement à l'étranger par son employeur pour y exercer son activité professionnelle.
Il peut par exemple s'agir :
d'une mission chez un client ;
d'un projet dans une filiale étrangère ;
d'une intervention ponctuelle ;
d'une mission de quelques semaines ou plusieurs mois ;
d'un besoin temporaire de la société dans un autre pays.
Dans certaines situations, le salarié détaché peut rester affilié au régime français de Sécurité sociale pendant sa mission. Les formalités dépendent notamment du pays de destination et des accords applicables. Dans l'Union européenne, l'EEE et en Suisse, le maintien de la législation française peut notamment être attesté par le formulaire A1 lorsque les conditions du détachement sont réunies. Pour les autres pays, d'autres certificats ou dispositifs peuvent s'appliquer.
Le détachement est donc particulièrement adapté lorsque la société a un intérêt économique à envoyer son salarié à l'étranger.
En revanche, il ne faut pas considérer le détachement comme une solution permettant à un salarié de téléravailler depuis n'importe quel pays pour des raisons personnelles.
L'URSSAF est très claire sur la définition du détachement :
"Le détachement est la situation du salarié qui est envoyé par son employeur dans un autre État pour y exécuter un travail pour le compte de cet employeur."
Un salarié qui souhaite simplement passer trois mois à l'étranger tout en continuant son travail depuis son lieu de vacances se trouve dans une situation différente.
Le caractère temporaire de la mobilité, son motif, le pays concerné et les règles locales doivent notamment être analysés avant le départ.
À retenir : le détachement est principalement une solution de mobilité professionnelle organisée par l'employeur. Il n'est pas nécessairement adapté à un projet de voyage personnel.
1.2. Le télétravail à l'étranger : une nouvelle forme de mobilité
Une autre situation est de plus en plus fréquente : le salarié souhaite partir en télétravail à l'étranger pour des raisons personnelles tout en conservant son emploi actuel.
Il ne part pas en mission pour son employeur.
Il souhaite par exemple :
voyager pendant plusieurs semaines
découvrir un pays avant éventuellement de s'y installer
vivre quelques mois dans une autre culture
suivre son conjoint expatrié
passer du temps auprès de sa famille
profiter d'une destination tout en continuant à travailler
On parle alors de télétravail à l'étranger pour convenance personnelle.
Cette situation est différente du détachement et de l'expatriation et convient à des personnes dont le job est compatible avec le télétravail.
Le salarié reste dans une logique de travail à distance, mais son lieu d'exécution se situe temporairement dans un autre pays. Il devient alors digital nomad salarié.
Pour les sociétés qui souhaitent proposer cette possibilité à leurs collaborateurs, il existe aujourd'hui des dispositifs spécialisés permettant d'encadrer le télétravail international pour convenance personnelle.
C'est ce que nous proposons chez Holiworking.
L'objectif est de permettre à un salarié de vivre une expérience de plusieurs mois à l'étranger tout en conservant son emploi, avec un cadre destiné à traiter les principaux enjeux liés à la mobilité internationale : contrat, protection sociale, immigration, fiscalité, conditions de travail et organisation de la mobilité.
Le principe est donc différent d'une expatriation classique.
La société n'envoie pas son salarié à l'étranger pour répondre à un besoin opérationnel.
C'est le salarié qui porte un projet personnel, que l'employeur accepte et qui est ensuite encadré.
Cette solution est sans surcoût pour l'employeur et peut être particulièrement intéressante pour les entreprises qui souhaitent proposer davantage de flexibilité géographique à leurs collaborateurs sans transformer chaque départ en expatriation traditionnelle.
À retenir : si vous êtes salarié en France et souhaitez simplement voyager tout en conservant votre emploi, le télétravail international encadré peut constituer une alternative aux dispositifs classiques de mobilité internationale.
2. Voyager en travaillant sans contrat de travail français
Il n'est pas nécessaire de conserver un job en France pour travailler en voyageant.
Plusieurs possibilités existent : travailler comme indépendant, être recruté localement, bénéficier d'un PVT ou encore partir dans le cadre d'un VIE.
2.1. Freelance : travailler en voyageant avec ses propres clients
Le statut de freelance est l'une des solutions les plus flexibles pour travailler en voyageant.
Le principe est simple : plutôt que d'être salarié d'une société, la personne travaille à son compte et facture ses prestations à ses clients.
Le nombre total de digital nomads dans le monde est estimé à plus de 50 millions en 2025 dont environ 60 % à 61 % travaillent en tant que travailleurs indépendants ou freelances selon willoriente
Cette organisation peut convenir à de nombreux métiers : développeur, graphiste consultant, rédacteur, responsable marketing, spécialiste SEO, formateur, développeur etc.
Le freelance peut donc travailler depuis différents pays, à condition que son emploi, son statut et son droit au séjour soient compatibles avec les règles du pays concerné.
Attention toutefois : être freelance en France ne signifie pas automatiquement pouvoir exercer son activité depuis n'importe quel pays.
Le pays dans lequel l'emploi est effectivement réalisé peut avoir ses propres règles concernant l'immigration, la fiscalité, la conformité locale et toutes les démarches associées.
Le freelance doit donc se demander :
où son activité est-elle juridiquement exercée ?
dans quel pays doit-il déclarer ses revenus ?
quel régime lui est applicable ?
quel visa ou titre de séjour lui permet de travailler ?
Le statut de freelance offre donc une grande liberté, mais ce statut est plus précaire que celui de salarié (rémunération instable et absence de protection sociale). Cela implique également de gérer soi-même les obligations administratives.
2.2. Portage salarial international et EOR : des solutions pour travailler à l'étranger avec un intermédiaire
Le portage salarial international et l'Employer of Record (EOR) sont deux mécanismes qui peuvent faciliter l'exercice d'une activité professionnelle dans un pays où l'entreprise ou le professionnel ne dispose pas nécessairement de structure locale.
Dans le portage salarial, le freelance conserve une relation avec une société de portage qui facture les prestations et transforme généralement une partie de son activité en relation salariée selon le cadre applicable.
On dénombre environ 120 000 salariés portés et plus de 518 entreprises de portage salarial (EPS) actives en France. Le secteur génère plus de 2 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel selon une étude ITG d'août 2026.
L'EOR fonctionne différemment : une société spécialisée devient l'employeur légal dans le pays concerné et prend notamment en charge les formalités locales liées à l'emploi, tandis qu'une autre entreprise peut conserver la gestion opérationnelle du collaborateur.
Cette solution peut être intéressante lorsqu'une société souhaite employer durablement une personne dans un pays où elle ne possède pas de filiale.
Elle peut également permettre de tester un marché avant de créer une structure locale.
En revanche, elle est généralement moins pertinente pour une personne qui souhaite simplement voyager quelques mois tout en conservant son CDI.
Dans ce cas, un changement d'employeur, un contrat local ou une nouvelle organisation administrative peut être disproportionné par rapport au projet.
À retenir : l'EOR est surtout une solution d'emploi international. Ce n'est pas simplement un « statut freelance à l'étranger ».
2.3. Le PVT : voyager et travailler temporairement dans un autre pays
Le PVT, ou Programme Vacances-Travail, est probablement l'un des dispositifs les plus connus pour combiner voyage et emploi.
Son principe est différent des dispositifs de mobilité professionnelle classiques.
L'objectif principal est de permettre à des jeunes de découvrir un pays tout en ayant la possibilité d'y travailler temporairement pour financer leur séjour.
Selon le site pvtistes, chaque année, plusieurs centaines de milliers de jeunes bénéficient de ce programme.
La France dispose d'accords de Working Holiday avec plusieurs pays et territoires. Les conditions varient selon la destination : âge, durée du séjour, ressources financières, assurance, possibilité de travailler et éventuelles restrictions.
Le PVT est donc particulièrement adapté à quelqu'un qui souhaite :
parcourir le monde pendant plusieurs mois
découvrir une nouvelle culture
travailler ponctuellement pour financer son voyage
acquérir une expérience professionnelle internationale
changer régulièrement de lieu de vie
Il peut par exemple permettre de partir en Australie, au Canada, en Nouvelle-Zélande, au Japon ou dans d'autres destinations partenaires, sous réserve de remplir les critères du programme applicable à la nationalité du candidat.
Le PVT est cependant généralement limité par des critères d'âge et de durée.
Il ne constitue pas non plus une solution pour conserver son CDD / CDIet télétravailler librement depuis l'étranger.
À retenir : le PVT est idéal pour ceux qui veulent avant tout voyager et qui sont prêts à travailler sur place dans le cadre du programme.
2.4. Le VIE : travailler à l'étranger dans le cadre d'une mission internationale
Le Volontariat International en Entreprise (V.I.E) est une autre possibilité pour partir travailler à l'étranger.
Le dispositif permet à une entreprise de confier une mission internationale à un volontaire dans un cadre spécifique géré par Business France.
Le V.I.E peut notamment concerner des missions commerciales, marketing, techniques, financières, industrielles ou de développement international.
Il s'agit donc d'une solution particulièrement intéressante pour les jeunes souhaitant acquérir une première expérience professionnelle internationale tout en étant intégrés à un projet.
Le V.I.E se distingue toutefois fortement du PVT.
Avec un PVT, le voyage constitue généralement le projet principal et le job trouvé sur place permet notamment de financer le séjour.
Avec un V.I.E, la mission professionnelle est au cœur du projet.
Le volontaire rejoint une entreprise et réalise une mission définie à l'étranger dans le cadre du dispositif. Le programme est administré par Business France et obéit à ses propres règles. “Le programme V.I.E vous permet de réaliser une mission professionnelle de 6 à 24 mois à l’étranger en toute sécurité. Vous êtes sous la protection de l’Ambassade de France et encadré par Business France pendant toute votre mission V.I.E.” selon le site officiel de Business France.
À retenir : le V.I.E est particulièrement adapté aux jeunes qui souhaitent construire une expérience professionnelle internationale dans le cadre d'une mission pour une société française.
2.5. L'expatriation avec un contrat local
Dernière grande possibilité : être recruté directement dans le pays où l'on souhaite vivre quand on est déjà salarié en France.
Dans ce cas, le salarié quitte son job en France ou arrive sur le marché du travail local et signe un contrat avec une société située dans le pays d'accueil. Il s’agit d’une mobilité professionnelle, initiée par l’employeur, dans l’intérêt économique de la société.
Il devient alors un salarié local.
Le salarié relève alors, en principe, du cadre juridique et contractuel applicable à son emploi dans le pays concerné.
Il faut notamment vérifier :
le droit du travail de la destination
le niveau de salaire
le régime local
la fiscalité
le droit au séjour
le permis ou l'autorisation de travail
les formalités de rupture du contrat
les éventuels avantages liés à l'expatriation
Selon le Ministère de l'Europe et des Affaires Étrangères, au 31 décembre 2025, le nombre d’inscrits au Registre des Français établis hors de France s’élève à 1 784 975.
Pour les ressortissants français qui s'installent dans un autre pays de l'Union européenne, de l'EEE ou en Suisse, les règles de libre circulation simplifient notamment les démarches par rapport à une destination hors Europe, même si certaines formalités peuvent rester nécessaires.
En dehors de cet espace, les règles d'immigration et d'autorisation de travail sont propres à chaque pays.
Il convient également de rappeler que l'expatriation constitue un dispositif coûteux pour l'employeur et qu'elle n'est pas adaptée à un projet de télétravail à l'étranger motivé par une initiative personnelle. Elle relève d'une décision de l'employeur et ne peut être mise en place qu'à son initiative.
À retenir : le contrat local est adapté à une installation professionnelle durable, mais il implique de trouver un emploi localement et d'effectuer les démarches administratives qui y sont associées.
3. Quelle solution choisir pour travailler en voyageant ?
Il n'existe pas une seule bonne réponse.
Le choix dépend surtout de votre situation et de votre objectif.
Votre projet | Solution à envisager |
Vous êtes salarié en France et votre entreprise vous envoie temporairement à l'étranger | Détachement |
Vous êtes salarié et votre entreprise souhaite vous envoyer en mission professionnelle dans une entité locale | Expatriation |
Vous êtes salarié et souhaitez voyager tout en conservant votre CDI | Télétravail à l'étranger encadré (Holiworking) |
Vous voulez travailler à votre compte pendant vos voyages | Freelance / indépendant |
Vous êtes freelance et souhaitez travailler à l'étranger avec l'appui d'un intermédiaire | Portage international / EOR |
Vous avez moins de 30 ans ou êtes éligible selon la destination et souhaitez surtout voyager | PVT |
Vous avez moins de 30 ans et souhaitez acquérir une expérience professionnelle internationale dans une entreprise | V.I.E |
Vous souhaitez vous installer durablement dans un pays et y trouver un emploi | Contrat de travail local |
Le meilleur dispositif dépend donc de la combinaison de trois éléments :
Votre statut+ votre projet + la durée de votre séjour.
4. FAQ : travailler en voyageant
Peut-on télétravailler depuis l'étranger avec son CDI ?
Télétravailler à l'étranger en tant que salarié ne peut pas s'improviser. Un tel projet nécessite l'accord de l'employeur et la mise en place d'un cadre juridique adapté.
Dès lors qu'un salarié effectue son emploi hors de France, même pour une durée limitée, de nombreuses règles entrent en jeu : droit du travail, assurances, fiscalité, responsabilité de l'employeur, sécurité des données, conformité du contrat de travail, etc. Sans accompagnement, ces obligations rendent le projet complexe, et non conforme.
C'est précisément le rôle d'Holiworking : sécuriser votre projet de télétravail international, pour vous comme pour votre société.
Peut-on utiliser le détachement pour partir voyager ?
Le détachement est avant tout conçu pour répondre à un besoin de la société, lorsqu'un employeur envoie son salarié temporairement à l'étranger pour exercer son emploi.
Il n’est donc pas adapté à un projet de voyage et/ ou télétravail pour convenance personnelle.
Quelle est la différence entre un PVT et un V.I.E ?
Le PVT est principalement un dispositif permettant de voyager dans un pays tout en ayant la possibilité d'y travailler temporairement afin notamment de financer son séjour.
Le V.I.E est un dispositif de mobilité professionnelle permettant à une société de confier une mission internationale à un volontaire.
En résumé :
PVT = voyager principalement, travailler pour compléter son expérience et ses ressources.
V.I.E = travailler dans le cadre d'une mission internationale, tout en vivant une expérience à l'étranger.
Peut-on travailler en freelance en voyageant ?
Oui, c'est l'une des formes de travail qui offre le plus de flexibilité géographique.
Mais le freelance doit lui aussi respecter les règles du pays dans lequel il exerce son job.
Le statut d'indépendant, la fiscalité, les assurances et le droit au séjour doivent notamment être vérifiés.
Être freelance en France ne signifie donc pas automatiquement que l'on peut exercer son activité depuis n'importe quel pays.
Peut-on travailler avec un visa touristique ?
Il faut être particulièrement prudent.
Un visa touristique permet généralement de séjourner dans un pays dans un objectif touristique, mais il ne donne pas nécessairement le droit d'y exercer une activité professionnelle.
Les règles varient selon les pays et selon la nature de l'emploi
Avant de travailler depuis une destination étrangère, il est donc indispensable de vérifier le statut d'immigration adapté.
Le fait de rester moins de 183 jours à l'étranger évite-t-il les problèmes fiscaux ?
Non.
Le seuil de 183 jours est souvent cité, mais il ne constitue pas une règle universelle permettant de déterminer automatiquement la résidence fiscale.
D'autres critères sont à prendre en compte, notamment le foyer, le lieu de séjour principal, les intérêts économiques et les conventions fiscales applicables.
5. Travailler en voyageant : ce qu'il faut retenir
Aujourd'hui, travailler en voyageant peut prendre des formes très différentes.
Il peut s'agir de partir quelques mois à l'étranger tout en conservant son CDI, de s'installer plusieurs années dans un autre pays, de devenir freelance, de partir en PVT, de réaliser une mission en V.I.E ou encore de trouver un emploi local.
Chaque solution répond à un projet différent.
Si vous êtes salarié en France et que vous souhaitez voyager pour des raisons personnelles tout en poursuivant votre job, le télétravail à l’étranger est la solution à envisager en priorité. Il nécessite toutefois l’accord de votre employeur et la mise en place d’un cadre adapté.
À l’inverse, le détachement et l’expatriation répondent à une logique différente : ils sont initiés par l’employeur dans le cadre d’un projet professionnel, généralement pour répondre aux besoins de l’entreprise ou accompagner son développement à l’international.
Si vous souhaitez travailler directement depuis votre destination, le freelance, le PVT, le V.I.E et le contrat local offrent d'autres possibilités.
Dans tous les cas, le même principe s'applique :
Travailler en voyageant ne se résume pas à pouvoir travailler avec un ordinateur et une connexion Internet.
Avant de partir, il faut vérifier que le statut, le droit au travail, les assurances la fiscalité, les démarches et les modalités de séjour sont compatibles avec le projet.
La bonne solution est donc celle qui permet de concilier liberté géographique, activité professionnelle et cadre juridique adapté.



